Affichage des articles dont le libellé est crudivorisme. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est crudivorisme. Afficher tous les articles

samedi 30 mars 2013

J60, 2 mois de crudivorisme : un petit bilan s'impose


A 47 ans, vieillir était devenu une réalité et une fatalité, et j'acceptais donc le cortège de petits maux qui accompagnaient cette sénescence.


Mais fin janvier de cette année 2013, trop, c'était trop, et cela devenait franchement insupportable, au point d'envisager une visite chez cette caste tant haïe qu'est la gent médicale ... Médecins que je fréquente quotidiennement puisque je suis infirmière, ce qui me donne d'excellentes raisons de m'en méfier au plus haut point... Je souffre d'une sarcoïdose, en deux mots, une maladie auto-immune idiopathique (un mot idiot pour dire qu'on n'en connait pas l'origine, et encore moins comment la guérir: faut dire qu'on ne s'en donne pas la peine, n'étant pas souvent invalidante, et de toute façon pas mortelle, donc pas rentable à exploiter...). Cette maladie s'attaque à n'importe quels tissus, ou organes, en y provoquant des phénomènes inflammatoires, et donc, douleur et dérèglement de leurs fonctions, avec quand même parfois destruction et perte de la fonction en tout ou partie. Chez les uns, c'est tantôt le foie, les poumons, les articulations, chez d'autres la peau, les reins, le coeur .... Parfois pas plus grave qu'une grosse angine, parfois provoquant des douleurs évoquant le cancer (un cas rencontré dans mon hôpital), parfois invalidante au point de provoquer un BPCO (cas également rencontré). ...


Bref, en ce mois de janvier, sarcoïdose ou vieillissement inéluctable, j'en était arrivée à un point de douleur que je n'arrivais plus à supporter, car le sommeil en était perturbé, le réveil insupportable (vous savez, l'impression d'avoir 90 ans?, ne plus savoir se bouger tant le corps est ankylosé...), la journée entravée de petits inconforts dont on se passerait bien, essentiellement articulaires et musculaires (mal partout, plus de force dans les bras), une fatigue récurrente qu'il n'y a plus moyen de récupérer, des douleurs incessantes dans le dos (genre hernie discale, voire par moment genre calcul rénal, que je connais pour en avoir eu), et, cerise sur le gâteau, un genou mal en point (je pense avoir croqué mon cartilage, le genou déviant parfois de sa position, les os frottant, aurait-on dit; me lever d'une chaise sans faire rien paraître auprès de mes collègues relevait du défi ...). Avec ça, trop fatiguée pour encore envisager un quelconque projet... Ma semaine de nuit au travail me laissait sur le carreau, les idées vagues, avec difficulté à trouver mes mots, et une semaine au moins n'était pas de trop pour reprendre courage pour la suivante ....


Quant à mon alimentation d'alors, je m'efforçais de la rendre la plus "saine" possible (pensais-je). Chez moi, rarement de la viande (mais au travail, je mange ce qu'on me donne), des produits laitiers, yogourts et fromages, que j'adorais et que je pensais bons pour la santé (les médias nous font décidément croire n'importe quoi), du bon pain blanc, et même de plus en plus souvent gris, avec de la Planta à la place du beurre ... Cuisine au bon beurre de ferme (industriel bien sûr). Hélas, trop peu de fruits, peu de légumes aussi, souvent en boite, toujours cuits... Jamais de jus ou de smoothies. Pas de boissons gazeuses. Peu de biscuits (mais trop encore, parfois quelques chips); rarement une pizza, jamais de plats préparés (ou si peu: la pizza, les loempias, parfois des raviolis en boite...). Un bon petit café le matin, histoire de titiller mes surrénales, avec du sucre raffiné pour bien les épuiser (ce que je comprends maintenant seulement)....

Et bien voilà, croyant bien faire, ou en tout cas pour le mieux, je faisais tout ce qu'il ne fallait pas!!!! Aidée en cela par le marketing des médias et l'ignorance de la médecine! Ben oui, j'ose le dire, moi, la petite conne d'infirmière sans intelligence et sans cerveau .... C'est bien comme cela que le corps médical et le quidam nous considère, non? Des exécutantes décérébrées du médecin-dieu tout puissant... Si les gens savaient le mépris avec lequel le corps médical les traite, s'ils savaient à quel point on les prend pour des imbéciles au porte-monnaie bien rempli.... Faut dire que c'est mérité quelque part : pourquoi remettre entre les mains de ces requins notre bien le plus précieux : notre santé et notre vie? ... Mais ceci est un autre débat.


Revenons à mon petit moi. J'en étais donc arrivée à un point critique, il me fallait agir, mais passer à l'ennemi m'était une idée insupportable que je remettais sans cesse à plus tard. Et puis, le hasard faisant bien les choses, (mais est-ce le hasard... ou le destin? Aurais-je été réceptive à ce nouveau concept si je n'avais pas touché "mon" fond personnel), je tombe sur un site de crudivorisme proposé par une amie: et là, c'est la "révélation"... Mais oui, pour moi, c'est évident, voilà l'origine du mal, voilà l'explication des mécanismes m'ayant conduit à cette impasse, voilà les solutions proposées!!! Rien en contradiction flagrante avec mes études d'infirmière, et de plus, que de la logique, du bon sens. Et puis, l'animateur du site, Thierry, est tellement sincère, tellement vrai dans sa démarche, une démarche qui vient de son coeur, de sa foi... le sujet traité avec une grande intelligence, avec des mots simples que tous peuvent comprendre (et non pas ce verbiage pompeux de la caste des médecins qui nous laisse à l'écart de notre propre prise en charge!). Comment ne pas accrocher?


BILAN : deux mois ont passé.

SANTE : oubliés les réveils de centenaires; plus de douleurs articulaires; beaucoup mieux le dos; le genou est totalement remis (là, franchement, étonnée, car je pensais quand même qu'une certaine usure ne serait plus récupérable); retrouvé, le bon sommeil: mes lendemains de semaine de nuit se récupèrent facilement et ma lucidité est impeccable. Je recommence des projets. Mes petits soucis respiratoires dû à ma sarcoïdose sont en passent de se faire oublier, encore un peu de hemmage quand je suis plus énervée... J'ai envie de refaire un peu de sport : le printemps qui monte en moi, ou la santé qui revient? Une pratique de yoga, " Les 5 Tibétains" (vidéo ICI), me tenterait bien...

NUTRITION : bien sûr, je suis  les grands principes de base de l'alimentation végétalienne crue, mais avec quelques écarts cependant. Il y a des légumes que je ne saurais pas (pas encore?) manger crus , et que j'apprécie de toute façon cuits (pomme de terre, poireaux, chicons, même si j'en mange crus aussi, ...). De temps en temps un oeuf (cru dans un milk shake, ou cuit, pour me faire plaisir, car le plaisir est important, ce ne doit pas être une punition de manger!). Et puis parfois du poisson, parce que là aussi j'aime bien: sardine à l'huile ou saumon cru (je le mangeais de toute façon rarement cuit: malheureusement pour lui, je l'adore cru, même si ce n'est pas recommandé...). D'un point de vue diététique, c'est tout à fait correct... D'un point de vue végétalien, nettement moins. D'un point de vue crudivorisme, ça dépend des tendances : le puriste vous dira que ça doit être 100% cru; le tolérant acceptera du 20 à 30 % cuit; il y a des crudivores carnivores, des crudivores végétariens, des crudivores végétaliens et même des végans (mais on sort du domaine de la bouffe pour rentrer dans la pure éthique)...






L'important, au niveau de la santé, est de manger sainement, équilibré, et surtout, d'y prendre plaisir. Il y a des règles de base, de bon sens, et puis, il y a VOUS






Voici "mes" règles de base que je me propose (sans m'imposer!) :


> - pas de gluten, ou alors, des céréales entières autres que le blé (pain gris, nouilles et riz entier ...)
> - pas de boissons gazeuses, alcool, café ... préférer du thé vert ou noir, des tisanes
> - pas de sucres raffinés, préférer du sucre de canne, du miel ou du sirop d'érable
> - pas de viande (bourrée d'hormones, d'antibiotiques, de nourritures pas naturelles, d'OGM, élevée dans des conditions indignes et tuées dans un stress inhumain)
> - pas de sel raffiné, préférer le sel de Guerlande, naturellement minéralisé et iodé, sans additifs (notre sel de table est un déchet industriel, le saviez-vous? et de plus, il contient de l'anti-agglomérant)
> - pas de lait ni de produits laitiers et dérivés
> - pas de soja
>  
> - ne pas cuire, ou le moins possible; si on veut cuire, penser à la cuisson vapeur
> - ne pas utiliser le micro-onde !
>
> - préférer le bio; mieux encore, faire ses propres légumes du jardin
>  
> - sport doux (marche, yoga), grand air, soleil, bonne hygiène de vie





Plein de questions-réponses pour bien débuter sur ce site, à cette page: http://veganbio.typepad.com/veg_anbio/nutrition.html





Enjoy your life ! 

Milles mercis à Thierry Casasnovas qui m'a ouverte à cette voie, et qui, chaque jour, nous aide et nous accompagne avec gentillesse, dévouement et désintéressement. 
Je dois la vie à mes parents ... Je pense pouvoir dire que je te dois ma santé et ma nouvelle joie de vivre, Thierry.
.
.

vendredi 15 février 2013

Manger la pomme de terre crue? Ce qu'en dit Nathalie






DONC !! 

- pas de pdt abîmées
- pas de pdt germées
- pas de pdt avec des plaques vertes, car elle a développé la solanine, qui est un alcaloïde toxique (jeter la pdt si elle est amère). Même cuite, ça ne partira pas
- prendre des pdt BIO, car étant un tubercule, elle se gorge des toxiques de la terre (fongicides, pesticides ...)

- la pdt crue possède des enzymes inhibiteurs de protéases, qui empêchent la digestion des protéines. On ne fonctionne donc pas bien de ce côté. Ces inhibiteurs sont surtout dans la pelure, donc, éplucher la pdt. N'en consommer pas plus d'une fois par semaine, ce serait bien.

- la pdt crue possède des "amidons résistant" qui permettraient de lutter contre certains cancers du colon, c'est un plus!
- Mais ces amidons fermentent dans l'intestin, bonjour les flatulences et les p'tites odeurs...!!

- index glycémique bas pour la pdt crue, par rapport à la cuite: un avantage.



 Il y a donc des pour et des contre, tout est question d'équilibre!! 
Allez-y selon vos besoins !


Perso, ce sera cuit ... et sans OGM !




dimanche 10 février 2013

Manger cru, est-ce bon pour la santé? La réponse de Nathalie!!


La réponse de Nathalie à la question d'Hélène:

« Je lis beaucoup sur le crudivorisme et certains disent que ce n'est pas parce que c'est cru que c'est nécessairement bon pour l'organisme. Comment pensez-vous ? Ex : les noix (trop gras), légumineuses germées (purines)... »













Si je peux apporter mon petit témoignage ...

Jusqu'à il y a très très peu, je mangeais "classiquement",  "cuit", càd sans faire précisément attention à ce que je mangeais, sans pour autant manger exagérément ce que je pensais  être nocif (genre bonbons, gâteaux, sodas, plats préparés, pizzas, alcool... je ne fume pas non plus...). Peu de viandes, mais je pensais apporter quand même des protéines avec de la charcuterie ... ou des fishsticks.... Par contre, fromages et produits laitiers à gogo, pain blanc et même gris, finalement rarement des fruits, pas très souvent des légumes crus.... Un coup de pompe? Café et sucre raffiné ... Un p'tit coupe faim? Thé et sucre raffiné... Mon alimentation se résumait à une monotonie délirante!!

Ben j'en étais arrivée à être complètement vidée de toute énergie. Maintenant, après un début de recherche massive sur les questions du "crudivorisme" (et que de choses à découvrir, c'est tout un art que celui de l'alimentation!), je me rends compte de mes erreurs .

La plus grosse, je pense, c'était d'apporter de l'énergie sous forme de sucres raffinés, de sucre dit lents par le pain blanc, les pâtes, des mauvaises graisses par la charcuterie... des produits morts en fait,  mais où étaient les matériaux de reconstructions vivant, si précieux à nos cellules? Vitamines, minéraux, oligoéléments... et les fibres !!! Et toutes ces belles molécules complexes et si infiniment variées qu'apportent les fruits, légumes et plantes condimentaires voire médicinales? 

Je me vidais lentement de ma substance, apportant l'énergie me permettant d'aller encore un peu plus loin dans un processus de toxification et de déminéralisation qui m'épuisait!! Je n'avais plus le courage de faire mon ménage correctement, je laissais aller les choses, reportant à un hypothétique plus tard qui n'arrivait jamais, me décourageant d'avoir si peu d'énergie, me désolant de voir tout ce laisser aller autour de moi, me contentant de parer "au plus urgent". Et je ne vous dis pas : mal partout dans le corps, fatigue extrême, impression d'avoir 90 ans, idées brouillées dès la moindre fatigue, manque de concentration...

J14 aujourd'hui d'un régime quasi crudivore : moins mal partout, beaucoup plus d'énergie, je reprends le pas sur les retards accumulés niveau ménage. Mes idées sont plus claires, mon sommeil bien plus réparateur. Je recommence à faire plein de projets constructifs, à être à nouveau plus organisée. Je n'ai plus cette impression de faim latente qui me taquinait en sourdine. Je reprends goût à manger, à découvrir de nouvelles saveurs, je prends même plaisir à cuisiner, moi qui détestais ça !! Je prends conscience de ce que je fais en mangeant: la valeur nutritive des aliments, leurs vertus et bienfaits. Pourquoi je les mange, quels sont les processus qui entrent en jeu. Par ex., les fruits sont astringents (un mot que je ne comprenais pas avant), les légumes sont alcalinisant, le persil est diurétique, le céleri donne un p'tit goût salé, les vertus du thé vert par rapport au noir.... Mille choses, toutes plus passionnantes à découvrir les unes que les autres. 



Je ne suis plus passive et indifférente, je me prend en charge, je deviens responsable de mon alimentation, de ma reconstruction, je reprends en main les rênes de ma vie!!!!!! Je deviens autonome Je ne laisse plus ma vie aux mains de ces lobbies qui nous poussent au consumérisme sans aucun respect pour notre santé, ni pour notre environnement et nos animaux.




Je plaisante, je ris ... Vous m'avez déjà entendu chanter? Pas de panique, vous ne rater vraiment rien ....







jeudi 7 février 2013

Reportage : "On est ce qu'on mange "

A VOIR !! 






Publiée le 8 sept. 2012
"Que ta nourriture soit ta médecine, et ta médecine, ta nourriture." (Hippocrate). Hippocrate met en place les fondations de la médecine moderne. Selon lui, le corps humain dispose d'une capacité innée d'auto-guérison. Le "Serment d'Hippocrate" est encore aujourd'hui prononcé par les médecins. Toutefois, notre façon d'aborder la maladie a changé depuis l'époque d'Hippocrate. De nos jours, les médecins sont très peu formés à la nutrition, voire pas du tout. La médecine moderne a plutôt pour principe "A chaque maladie son médicament". Et l'industrie pharmaceutique souhaite conserver cette politique.



mercredi 6 février 2013

Pensée du jour : les avantages pratiques du crudivorisme




J10 donc... Les pensées se bousculent, c'est la révolution! (Rawvolution, comme dirait Smoothie Girl).

C'est dingue, depuis que j'ai décidé de me mettre à ce type d'alimentation, ce que je trouve comme petits détails bénéfiques!!!

  • La vaisselle : plus d'eau chaude, plus de détergeant, plus de casseroles encombrantes et grasses... Un p'tit coup d'eau froide et hop !!
  • Les courses : ce matin, je m'en faisais la réflexion : pour 40 €, je vais manger pendant une semaine !!!!
  • La santé : tout bénef. Je pensais retrouver de l'énergie, c'est fait! Et je perds du poids en prime!!! C'est y pas beau la vie?
  • Le goût des aliments : vraiment, pas besoin d'additifs pour apprécier un bon jus de pomme-orange frais!!
  • L'environnement : ben c'est tout bénef pour lui aussi!!! A plus d'un titre, et notamment, encore une réflexion que j'ai eu ce matin : beaucoup moins de déchets !! Finit les boites de conserves, les emballages carton des biscuits, céréales et autres, les bocaux de compotes et autres ...
  • L'envie de cuisiner me vient, moi qui ait horreur de ça!


Et vous, vous en voyez d’autres ??







Pourquoi le "crudivorisme"?


Hé oui! Seulement 10 jours que j'ai rejoint la grande famille des "crudivores", genre "crudivores végétariens" (pour le moment). Je vous conseille fortement de lire la définition ICI, ça aide.

Les idées se bousculent dans ma tête!!! (pour une fois qu'elles sont claires et lucides... un des effets magiques de cette révolution alimentaire).

10 jours : j'aurais cru plus. J'ai l'impression que j'ai fait ça toute ma vie, que c'est comme ça en tout cas que j'aurais toujours dû faire. Cette nourriture est si simple, si évidente. Mais comment peut-on se laisser embobiner à tel point dans des habitudes alimentaires si nocives?  Parce que tout le monde le fait? Parce que les médias y poussent à coup de publicités (débilitantes), à coup de marketing (mensongers)? Parce qu'on y a été éduqué depuis des siècles sans doute...

Un des principes de base de ma vie, celui auquel je me suis toujours raccrochée, c'est : "La nature a toujours raison". Pourquoi diable n'ai-je jamais pensé que la nature nous a fait ... FRUGIVORE !! Ben oui, on nous rabat les oreilles en nous faisant croire que nous sommes omnivores ... Un tableau vaut tous les discours :


Cliquez ICI pour voir l'image en plus grand.





Comparons les singes anthropoïdes, (gorilles, orang outans, chimpanzés et bonobos), et l'humain. 98% de matériel génétique en commun, ça devrait déjà nous parler. Nous devrions donc avoir le même régime alimentaire qu'eux, originellement: fruits, noix, je rajouterais plantes vertes aussi. Quant à manger cuit ... je n'ai pour ma part jamais vu un gorille se cuire ses bananes! Ni même aucun animal, à bien y réfléchir!




Pour en savoir plus, lisez cette page ICI, dont ce tableau est extrait, elle est édifiante.

Un p'tit extrait pour titiller votre curiosité : à nouveau, toujours de la logique et du bon sens.

On nous a rabâché durant toute notre enfance et notre vie que l’être humain est un omnivore par nature, que ses ancêtres furent des chasseurs. Etudions ensemble par l'anatomie comparé ce qu’il en est réellement:

L’être humain n’a pas les outils naturels d’un animal chasseur, il n’a pas de griffes, ni les dents pour déchiqueter un animal vivant.
L’être humain a un intestin trop long pour pouvoir digérer de la viande sans qu’elle putréfie dans son intestin.
L’homme est arrivé avant le feu et les haches, il ne pouvait donc pas se procurer la viande nécessaire et devait donc logiquement manger autre chose de plus accessible à son espèce…. sinon l’être humain n’aurai pas survécu.
Je n’ai personnellement jamais vu un animal utiliser par exemple un rocher pour tuer sa proie et s’en nourrir.
De même qui a déjà vu un animal sauvage faire cuire ses aliments pour pouvoir les manger?

Réalisez-vous que nous sommes la seule espèce a transformer nos aliments par le feu ?

Considéré souvent comme le résultat de l'évolution humaine, c'est en fait lorsque les humains ont quitté les régions chaudes et tropicales, que le feu s'est installé dans les habitudes alimentaires.

Ne trouvant pas suffisamment de fruits pour se sustenter, il a fallu a l'homme une grande intelligence pour survivre et se nourrir d'aliments immangeable sans l'aide de la cuisson pour pouvoir remplir son estomac. C'est honorable en temps de survie, efficace temporairement en cas d'extrême urgence, mais nous n'avons plus besoin de nos jours d'en arrivé ici.

 J10 : mes impressions.

Hélas, c'est difficile à dire. Peut-on vraiment sentir une différence après si peu de temps? Mon problème, c'est que j'ai un rythme de vie atypique : un travail à temps plein de nuit qui bouscule mes rythmes circadiens chaque semaine, me laissant dans un état de fatigue de plus en plus chronique (sans parler de ma sarcoïdose qui n'arrange rien). Alors, oui, aujourd'hui, je me sens bien, pas trop fatiguée, mais ça fait une semaine que je suis en congé aussi, j'ai tout de même eu le temps de me reposer un peu.


  • Pourtant, je dors bien (cette nuit, 10 heures!! Waow!!), d'un sommeil reposant et complet.
  • J'ai l'impression d'avoir nettement moins mal dans les muscles et les articulations, je ne suis plus bloquée quand je me réveille. 
  • Je n'ai pas faim, on ne peut pourtant pas dire que je mange des quantités, et en plus, pour le moment, je ne prends quasiment que des smoothies.
  • J'élimine bien (bon , je ne rentre pas dans les détails aussi, hein!).
  • Mes idées sont claires, je me sens bien lucide.
  • Je recommence à avoir des projets, envie de bouger, de faire avancer les choses (par ex., le ménage, les travaux, la remise en ordre de ma maison que mes chats transforment continuellement en souk!).
  • Ah! Et puis, plus de vaisselle (plus trop, juste passer sous l'eau pour rincer), ma bête noire : alors ça donne envie d'aller à la cuisine...


En bref, je me sens BIEN!





lundi 4 février 2013

Cette étonnante détoxination, par Thierry Casasnovas

Super !

Comme je viens de découvrir toutes ces notions, et que la grande aventure commence à peine pour moi, je consigne mon parcours et mon apprentissage dans ce petit blog: il y a tant à découvrir!! Et cette vidéo tombe à pic pour le débuter!!!!!! Et zou in the blog!

Mille mercis Thierry! J'adore cette simplicité, cette logique, ce bon sens dans les explications, elles sont accessibles à tous et démystifient les à priori et les idées reçues.




Ce qu'il y a de bien dans les vidéos de Thierry, c'est que toutes ces notions nouvelles, toute cette approche d'une philosophie de vie différente, non conventionnelle, interpellent et appellent à la réflexion. Ca remue les méninges!!


La vidéo : 


- 3 moyens qu'a le corps de gérer les toxines acides pour ne pas s'intoxiquer:  
  1. production de graisses pour les contenir, les stocker et éviter qu'elles brûlent les tissus; 
  2. les oedèmes sont des accumulations d'eau qui diluent les toxines;
  3. les toxines acides sont neutralisées par les minéraux alcalins du sang, des réserves minérales de notre corps (os, dents, cheveux, ongles); les sels neutres ainsi formés sont en principe éliminés par les reins ... s'ils fonctionnent bien!



- qu'est-ce qu'une détoxination? 

Libération des toxines acides dans notre sang. Une saturation du sang par des toxines ralentit le processus de détoxination
Il faut donc soutenir la phase de détoxination par les plantes, mais pas que. 


 - ce qui est important lors d'une détoxination, quoi faire : 
  1. importance des jus de fruits, astringents, qui vont faire circuler la lymphe autant que ne le ferait le mouvement, permettant la libération des toxines.
  2. importance d'un apport alcalin massif, pour neutraliser les toxines acides libérées par les jus de fruits. Les jus alcalins de légumes sont donc essentiels.
  3. importance aussi du bon fonctionnement des émonctoires (le système rénal, le colon, le système pulmonaire, la peau!! , le foie dans une certaine mesure), qu'on peut aider dans leur fonctionnement par des plantes à vertus médicinales.
  4. La fatigue chronique est maintenue artificiellement par des excitants (café, thé, nourriture cuite, ...), qui supplantent le rôle des surrénales, dont le rôle naturel est de maintenir notre énergie. Il faut donc soutenir ces surrénales aussi par des plantes médicinales.



- les phénomènes inhérents à la détoxination, quels sont-ils: 
  • Par ex. la crampe : trop de toxines relâchées dans le sang mais pas assez de toxines évacuées du corps car les émonctoires ne fonctionnent pas bien. 
  • La chute de cheveux, due à la perte des minéraux, qui sont accaparés par les toxines acides.  
  • Les nausées, diarrhées : sont le reflet d'une tentative de détoxination massive... Les émonctoires essayent se débarrasser des toxines qui apparaissent de façon massive lors d'un processus de détoxination.






Devenons autonomes, arrêtons de nous en remettre à des pseudos autorités, qui n'ont finalement d'autorité que le nom, car qui peut se vanter de connaître tous les mécanismes de la vie??? Renseignons-nous, instruisons-nous.



Importance d'une démarche en douceur, progressive. 
Les initiatives paroxistiques ne sont que ponctuelles et décourageantes.



La vidéo par où tout commença ... Recette pour détoxiner le foie




Bon, pour dire vrai, ça avait déjà un peu commencé avant, ce besoin de me nourrir autrement ... Instinctivement, depuis quelques semaines, je me gavais de quantités énoooormes de mandarines, LE fruit que je préfère ♥ Par contre, la viande ça ne me disait vraiment plus grand chose. Un appel de mon corps que mon esprit n'avait pas encore entendu, à coup sûr!




Et puis voilà que mon amie M. me propose un lien vers ce blog, Vivre Cru ....
6 minutes 25' où Thierry Casasnovas nous parle de : "un jus pour l'hiver, un jus pour le foie" :




Ben là, clairement, ça me parle ! Déjà, Thierry est cool, sympa, simple (et je sais qu'il adorerait qu'on le voit comme tel car il s'en revendique), et pourtant oh combien érudit et plein de bon sens. Exactement ce qu'il me faut!!!
Bien que les notions médicales qu'on explore avec lui diffèrent dans leur approche de celles de la médecine allopathique, elles restent néanmoins logiques. Tout comme l'acupuncture pour le mal de tête est bien différent d'un comprimé de paracétamol ... Mais c'est le résultat qui compte: la médecine chinoise à fait ses preuves depuis des millénaires, alors, tant qu'à faire, passons par une méthode naturelle, non? Pourquoi pas? Sur de nombreux points en tout cas, mes idées rejoignent les siennes, sa façon de voir ne me heurte aucunement, me fait simplement découvrir une autre approche. J'adore!


« Que ta nourriture soit ton médicament et ton médicament ta nourriture. » 
           Hippocrate


Une foule de notions ressortent de cette vidéo, qui seront le point de départ d'une recherche internet frénétique sur des mots tels que crudivorisme, détoxination, manger vivant, jus de fruits + légumes, smoothies, plantes médicales, vertus médicales des fruits et des légumes, gingembre et curcuma..... Acidité du corps, alcalinité des légumes.... Recherche de l'homéostasie à travers la nutrition ... 

A vous maintenant !!! Bonne découverte! 


Trois liens pour vous aider un peu pour commencer: 



La recette de Thierry: un jus pour détoxiner le foie :
  
- agrumes 
- chardon Marie
- gingembre frais
- curcuma frais





Le p'tit plus : 

*  Les vertus du curcuma sont démultipliées par 200 (pas 2000) par l'association du gingembre !! *











On y va !


Qui suis-je? 

Peu importe. Je suis née en 1965.


Pourquoi ce blog?

D'abord et avant tout ... pour moi!  J'aimerais y consigner les étapes de ce que je pressens devenir une nouvelle approche de ma vie. Ce sera donc un "blog mémoire", un journal de bord, un carnet de route dans lequel je noterai mon ressenti, ma progression, mes archives, des articles qui peuvent me servir par la suite ....

C'est aussi un témoignage qui pourrait servir à d'autres? Si vous y trouvez votre compte, tant mieux !! Un autre témoignage, plein de sagesse et de bon sens, celui de Smoothie Girl, pour vous convaincre.



Pourquoi ce titre : "Qui l'eut cru"? 


"Cru" ... crudivorisme, végétarisme, végétalisme .... Je ne sais pas encore vers quoi je me dirige, je n'ai de toute façon pas envie d'entrer dans une catégorie particulière, je m'en fiche, je n'aime pas les sectarismes. J'irai vers ce qui me convient le mieux, voilà tout. J'y entrevois en tout cas déjà quelque chose qui s'adapte bien à ma façon de penser, simple, respectueuse, proche de la nature. Une philosophie de vie à laquelle j'aspire, et dans laquelle j'y ai déjà au moins mes bottes.

Tout commence par le mot "cru". Une amie sur FaceBook me présente un article sur un blog: "Vivre cru.org". C'était il y a environ 10 jours. Au premier abord, je n'y prête pas trop attention, pas le temps... Mais j'y reviens pour visionner une vidéo, et ce qui j'y entends me plait beaucoup. Simplicité, évidence, bon sens dans les concepts. Générosité, sympathie, gentillesse, disponibilité, intelligence, grande érudition dans la personne. J'accroche. J'y découvre un concept totalement nouveau pour moi: le crudivorisme.

Je me lance dans une recherche internet tout azimut afin de poser les bases de ma nouvelle connaissance.


Parallèlement, je me jette à corps et à cri dans cette nouvelle façon de manger, sentant instinctivement que c'est ce dont mon corps a terriblement besoin. Jamais je n'aurais imaginé avoir le courage de me lancer dans ce type d'alimentation, même si, philosophiquement, ça me correspond bien. Et pourtant, je me rends compte que non seulement c'est facile, mais qu'en plus j'y aspirais de tout mon corps. Le temps était sans doute venu...


Pourquoi ce besoin?

J'ai une sarcoïdose, découverte en 2001 (mais que j'ai probablement depuis toujours, lorsque je vois mon parcours médical). J'en souffre plus ou moins épisodiquement, parfois de ceci, parfois de cela.. Mise en évidence par une biopsie de peau (une plaie qui ne guérissait pas et qui avait un méchant aspect de cancer de la peau), ma sarcoïdose se manifeste prioritairement par des atteintes pulmonaires (fibrose, irritation, inflammation, hemmage (le hum hum si irritant)...) et articulaires (arthrite). J'ai aussi eu un problème d'endocardite, non symptomatique et diagnostiqué après coup par scintigraphie; de la tachycardie pendant quelques mois, qu'il m'a fallu gérer avec des médicaments et qui a maintenant totalement disparu (faut dire que j'ai arrêté les médicaments et me suis mise tout un temps à la randonnée ... bien plus salutaire ;) ).

 Ankyloses du réveil, douleurs articulaires et musculaires permanentes m'empoisonnent de plus en plus la vie, essoufflement de plus en plus prononcés... fatigue chronique de chez chronique. J'en suis arrivée à un point où je n'ai plus envie de rien tant je me sens perpétuellement fatiguée et douloureuse: j'ai 80 ans... au moins! 


Faut dire aussi: 27 chats qui mettent la maison dans un souk pas possible, 3 brebis, 3 juments à soigner (2 à moi), une maison sans cesse dans les travaux, un travail temps plein de nuit (80 heures de travail par semaine, 2 semaines sur 5, sans cesse en décalage horaire ... même mes collègues de jour ne perçoivent pas à quel point ça peut être fatiguant)... Et cette maudite sarcoïdose qui me taraude.


Tout ceci ne contribue pas à être en pleine forme, la fatigue est une copine de longue date... Mais pourtant, d'autres ont une vie bien pire que la mienne, bien plus active, et trouvent encore de l'énergie pour plein d'activités!!

Ca ne pouvait plus durer. Parallèlement, je ressentais le besoin de changer qqch dans mon alimentation, instinctivement (je suis très à l'écoute de mes envies). La viande ne m'intéresse plus; par contre, de cet an-ci, je dévorais des cageots de mandarines !! L'amorce d'un nouveau besoin qui se confirme ... Si ma conscience était encore au dodo, mon corps, lui, n'a pas attendu!


... depuis une petite dizaine de jours:


.... je ne "mange" plus que des smoothies de fruits et légumes crus, je n'aspire même pas à autre chose pour le moment. Depuis 2 ou 3 jours, je me refais du thé, mais du thé "vivant" (du jus de citron dans de l'eau chaude mais non bouillante). Un peu de riz il y a 4 jours avec des chicons cuits. Quelques tranches de pain gris aux 7 céréales depuis 3 jours. Aujourd'hui, j'ai enfin eu envie de croquer un fruit sans le passer au blender... Surtout, toujours à l'écoute de mes envies. Et du repos, le jour ou la nuit, peu importe, je n'ai plus de rythmes biologiques réguliers de toute façon.




Je me sens ...

... mieux ... je crois ... Un peu moins mal dans les articulations, semble-t-il? Pas faim du tout, pas de petit creux qui tire en tout cas. Pas envie d'autres choses, d'autres nourritures sous d'autres formes pour le moment. Meilleure élimination urinaire dirait-on? Niveau poumons, suis plutôt contente! Moins de hemmage (le petit hum hum qui désencrasse l'arrière gorge de ses mucosités), en fait, moins de mucosités à ce niveau. Mon dos !! Moins mal. Sont-ce les reins ou les vertèbres, je ne saurais dire, mais les douleurs de types "calcul rénal" ou "hernie discale" devenaient insupportables depuis plusieurs mois. Peut-être plus de "lucidité", de clarté d'esprit? Après ma semaine de nuit, je me sens toujours complètement embrouillée dans ma tête, difficulté d'aligner des idées, difficulté de concentration... Ben là, ça a l'air d'aller bien aussi.

Il est sans doute encore trop tôt pour mettre le doigt sur des améliorations significatives, ce sont plutôt des impressions que des certitudes, mais en tout cas, je ne vais clairement pas plus mal, au contraire!